La francophonie fait de Lubumbashi une mosaïque culturelle

La ville de Lubumbashi, chef-lieu de la province du Haut-Katanga, en République Démocratique est une mosaïque culturelle, ici vivent les autochtones comme les expatriés dans une entente mutuelle grâce à la langue française qui se parle bien et se comprend mieux qu’aucune autre langue locale ou internationale.

Cela ne fait ombre d’aucun doute,  qu’il fait beau de vivre à Lubumbashi deuxième ville de la  RDC. Les  peuples des cultures diversifiées viennent des quatre coins du monde pour élire domicile dans la capitale cuprifère. La ville de Lubumbashi offre son hospitalité aux  hommes et  femmes issus des nationalités différentes. Que y a-t- il d’aussi magnifique pour que Lubumbashi soit autant une ville cosmopolite? La réponse, ce sont les échanges entre Lushois et étrangers qui cohabitent pacifiquement dans l’univers francophone.

La francophonie a permis à Lubumbashi de s’ouvrir au monde, mais aussi de présenter une image dissemblable de celle qui était fréquemment  rependue, laquelle mettait en avant plan la misère, les viols, les pillages, les guerres etc.

Lubumbashi c’est aussi une ville neutre, ville carrefour, ville plaque tournante des Haut-Katangais et de  tous les congolais, de tous les africains et de tous les peuples du monde, chacun y retrouve sa place au cœur du développement culturel. C’est ainsi que  Lubumbashi a été plébiscitée  par l’UNESCO entre 2000-2001 comme ville pour la paix et la culture.

La ville de Lubumbashi est à la base de l’intégration facile des peuples venus d’autres pays, en dehors des ressortissants de l’espace francophone, ceux issus de pays n’ayant pas le français comme langue se retrouvent également. Pour illustrer cela voici cet exemple: dans les magasins, restaurants, hotels… tenus par les chinois, les indiens, les grecs, les italiens, etc., ces derniers  ont fini par apprendre le français grâce aux congolais qu’ils fréquentent.

Dans les relations qui hantent les congolais aux étrangers à Lubumbashi, il s’est forgé une communauté sans couleur xénophobe. Les expatriés importent la culture de chez eux et en contrepartie exportent celle de leur ville d’accueil. Le métissage culturel à Lubumbashi a fait que les émigrés qui ont choisi la RDC comme seconde patrie se sentent comme s’ils étaient chez eux.

Quelques actions de la Francophonie en RDC sont visibles,  particulièrement  le campus numérique francophone de Lubumbashi, qui assure la formation de plusieurs instructeurs de la province, qui ont bénéficié des enseignements complémentaires en éducation et en français, mais aussi de nombreux étudiants qui ont eu l’occasion de suivre un cursus universitaire à distance.

La célébration de la journée dédiée à la Francophonie ne passe pas inaperçue, elle donne généralement lieu  à des manifestions culturelles à travers la capitale cuprifère, une manière pour les Lushois de démontrer  leur attachement à la langue française.

Jean-Junior ILUNGA NGANDU

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