RDC: Inadéquation entre le système éducatif et les besoins du marché de l’emploi

jeunesse katangaiseDans le temps apprend-t-on, la formation dans les écoles et universités, était dispensée en fonction des besoins des entreprises. Autrefois des jeunes se faisaient embauchés alors qu’ils n’étaient encore que sur le banc d’apprentissage. A ce jour les choses ont tellement évoluées que trouver un emploi comme  jadis devient un casse-tête. D’où l’épineuse question de l’inadaptation  entre le système éducatif congolais et le monde du travail.

La RDC regorge à son sein des institutions étatiques et privées, des organisations nationales et internationales. Pour leur fonctionnement ces instances ont besoin du personnel. Le recrutement se fait par appel à candidature dans certains cas, ou par recommandations dans d’autres cas. A ce sujet il existe une sorte de complaisance dans le recrutement, qui ne tient pas du tout compte des compétences, est-il que le constat sur terrain révèle que nombreux employés ont été embauchés sur base des critères d’appartenance ethnico-tribale, politique, religieuse, sociale ou bien d’autres encore…

Pour les employeurs sérieux qui fonctionnent tout de même, ces derniers au lieu de recourir à la main d’œuvre locale, préfèrent plutôt solliciter la main d’œuvre extérieure, au motif que les nationaux accuseraient des insuffisances en termes de rendement. Cette situation a fait que nombre de congolais se retrouvent au chômage sans emplois.

Eu égard à ce qui précède il est à noter qu’il existe un service de l’état congolais qui octroi des cartes aux demandeurs d’emplois, il s’agit de l’Office National de l’Emploi (ONEM), une structure pour laquelle les entreprises ou organisations enquêtent des travailleurs ne pouvaient s’en passer, alors que la réalité sur terrain démontre dans plusieurs cas le contraire.

Un autre fait à relever est que quand on procède au recrutement, l’on constate que un lot non de moindre des travailleurs ne répond pas aux  profils exigés pour tel ou tel autre poste. C’est ici qu’il faut soulever la problématique de l’inadéquation entre le type de formation dispensée dans les écoles et universités congolaises par rapport aux besoins du marché de l’emploi. Par illustration par exemple, la RDC dans sa partie Sud dans l’ex province du Katanga, les activités minières ont pris une dimension telle que la zone à beaucoup émerger dans le secteur extractif, pour l’exploitation des sites miniers des détenteurs ont installé des entreprises minières çà et là, recourant à la main d’œuvre locale du moins pour les postes élémentaires, mais quand il s’agit des postes à responsabilité on fait recours aux expatriés. A ce niveau s’agit-il d’une mauvaise foi de l’employeur ou alors de l’incompétence manifestée des congolais à assumer certains postes ? La question reste pendante…

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